Dialogue poétique

 la question n'est pas là, vous le savez bien herr Professor en jupons.
"on meurt tout seul, je crois ...": remarque affectée et d'un style maniéré : vous pouvez faire mieux..je le sais..
"Vous me devrez cette leçon qui dépasse l'orthographe.": la leçon est réciproque et j'ose ,en confidence,ici,vous la confier : voilà qui est déjà mieux,on sent l'inspiration qui monte vers de plus nobles idéaux .Une femme ambitieuse et entreprenante , qui lutte-pas toujours sur le joli bastion du jour- pour imposer ses vues .Bien.
"Debussy a su lire et rencontrer Maeterlinck ...":"Claude de France "est ,de très loin , mon musicien favori et, si je trouve décevant son Pelléas, j'apprécie beaucoup leur Martyre ,poème et musique
La meilleure version est celle dite par Laurent Terzieff , étonnant Saint-Sébastien ,avec l'orchestre de la radio hollandaise,une merveille absolue et un souvenir ineffaçable ,un soir de jeunesse, à Saint-Germain des Prés.
"Vous qui pourtant réfléchissez à la santé des furets ...": je n'ai pas pondu une ligne sur les furets : égarée et aveugle , vous allez guerroyer sur un rempart désert..
Moi un"un écorcheur de grenouilles" vraiment ? j'admire ses charmants animaux , d'une originalité absolue dans le règne animal et qui ont inspiré les baroques et les caricaturistes..
Un " brûleur de hannetons vifs":non ! je collectionne ,sous plexiglas, ces merveilleux bijoux naturels dont je ne cesse d'admirer la délicate architecture irisée ..
"un découvreur de ruches en hiver": mais , j'adore les mythiques abeilles , ingénieuses et dévouées , qui ornent les plus splendides atours . 
Quant à"un dénicheur de nids", là encore votre ire guerrière vous abuse : j'adore les angéliques oiseaux ..
Comprenez que ce "poème"de fond d'assiette (de ) "nouille ",aux relents insipides et moisis , manque , pour beaucoup, de tout ce qui fait, à mes yeux , la poésie !
J'accepte le gai rôle de petit tueur capricieux qui foule de ses gros brodequins - je préfèrerais les cothurnes antiques - les pseudos châteaux de cartes biseautées .
Il faut détruire la médiocrité trompeuse et fâde : elle ne subjugue et ne charme que la frileuse cours des éplorés endormis , prête à se laisser bercer par le moindre des éternuements morveux d'un grand poète assoupi !
Il arrive souvent que , plus que dans la pauvre silice des mots qu'elle porte, soit , dans l'ardoise qui efface , ou la mer , la magie...

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